Concert
Terrenoire + Komorebi

→ ÉVÉNEMENT SOUMIS AU PASS SANITAIRE - POUR ASSISTER A LA SÉANCE IL FAUT SOIT :
- Test PCR ou antigénique négatif de moins de 48H
- Attestation de vaccination
- Certificat de rétablissement du Covid-19 (datant de plus de 15j et de moins de 6 mois)

Naviguant avec classe entre poésie et réalisme, Terrenoire s’extirpe du marasme de la mort en trouvant dans le sexe la porte d’accès vers un ailleurs radieux (“Baise moi”, “Margot Dansait sur Moi” et ses étonnants accents tubesques très années 80). L’une des surprises de ces “forces contraires” qui vous prennent à la gorge, c’est l’apparition de Théo sur le devant de la scène dès le deuxième titre “Dis-moi Comment Faire”, parallèle pop joliment étrange entre une relation amoureuse complexe et le cataclysme écologique planétaire annoncé. Et puis bien sûr il y a Saint-Étienne, la terre originaire. Celle qu’ils ont quittée, mais dont les ondes irriguent toujours leurs cœurs et leur inspiration. L’ancienne ville des mines et des aciéries leur offre avec “Jusqu’à mon dernier souffle”, un des sommets d’un album concis et précis, débarrassé de tout superflu. De bout en bout, gonflé de cette sève profondément intrigante, entre électronique et chanson, déjà instantanément reconnaissable, qui n’appartient qu’à Terrenoire. Les rapprochant ainsi des chefs-d’œuvre qui ont façonné leur imagination musicale, Kid A de Radiohead, L’imprudence d’Alain Bashung ou encore les envolées beats libres du label californien Brainfeeder. Sans que l’on ne puisse pour autant déceler dans les compositions de Raphaël et Théo la moindre proximité avec un quelconque univers musical connu. Terrenoire est Terrenoire.

En première partie : KOMOREBI

Komorebi, en japonais, c'est cette image de la lumière du soleil qui filtre à travers les feuillages des arbres. Après 3 ans de scène, Claire et Clara sortiront en avril 2021 leur premier EP “ICI”, qui raconte un chemin semé d’émotions à traverser pour se transformer. Derrière une écriture profondément poétique, les voix enivrent, les mélodies attrapent. Sʼinspirant de Camille et Flavien Berger, en passant par Jeanne Added et James Blake, KOMOREBI propose une musique oscillant entre synthés chavirants et rythmiques émotives.